Enjeux de société

 

  2012
  Médiation numérique et éducation permanente (Fichier en pdf) (ETUDE)
  Travailler le social : rencontre avec une A.S. de choc
  Le sexe n'est pas qu'une affaire de cul : c'est aussi une question d'humanité
  2011
  Le processus de l’engagement volontaire et citoyen : des valeurs, des individus et des associations (Fichier en pdf) (ETUDE)
 

Critique du développement durable, le point de vue d'un objecteur de croissance (Fichier en pdf)

  Education et formation des adultes au développement durable (Fichier en pdf) (ETUDE)
  Ibakusha
  Les rapports complexes des femmes au marché du travail
  Une recherche récente auprès de femmes se définissant comme "rentrantes" a mis en lumière les liens complexes que les mères dites "au foyer" ou classées comme "chômeuses de longue durée" entretiennent avec le marché de l'emploi. Cette recherche a été menée auprès d'une centaine de femmes, certaines rencontrées lors d'entretiens de groupes au sein de différents organismes d'insertion socio-professionnelle dont le CESEP et d'autres (42) en entretiens biographiques individuels.
Les femmes rencontrées se définissaient comme rentrantes, c'est-à-dire qu'après une période relativement longue passée sans exercer un emploi pour des raisons familiales, elles mettaient en place un projet de retour sur le marché de l'emploi ou l'avaient réintégré.
Dans ce dossier, nous proposons de faire la synthèse des principaux enseignements de cette recherche. Notons que plusieurs articles ont été publiés sur base de cette étude (voir les références bibliographiques). La synthèse proposée ici reprend des éléments de ces différentes publications.
  Le processus de décrochage du marché du travail
  Les activités " externes " développées par les femmes au foyer
  Le retour sur le marché du travail des femmes rentrantes
  Les acteurs organisationnels et le retour à l'emploi des femmes rentrantes
  Depuis les gènes jusqu'aux idées
  Une hirondelle ne fait pas le printemps
  Mon frère
  Du féminisme islamique
 

Depuis une dizaine d'années, le discours politique xénophobe a entrepris de changer de peau. Il s'est mué en islamophobie. La menace n'est plus représentée par " l'étranger " ou " l'immigré " mais par " l'islam ". Du côté de la droite extrême, cette mue est plus ou moins avancée selon les pays. Sa figure la plus neuve, la plus " branchée " est présentée par le PVV de Geert Wilders aux Pays-Bas. Mais des formations plus anciennes et traditionnelles comme le Vlaams Belang, le FPÖ autrichien ou le FN français sous l'impulsion de Marine Le Pen se sont engagées dans cette voie.
La métamorphose de la xénophobie en islamophobie présente un triple avantage. D'abord, elle permet de rejeter l'accusation de racisme. S'il est moralement et pénalement condamnable de prôner la haine des Arabes (ou de n'importe quel autre peuple ou ethnie), la dénonciation radicale d'une communauté religieuse ne relève-t-elle pas de la controverse idéologique légitime ? Ensuite, cette métamorphose permet à ses tenants de s'annexer deux socles de valeurs historiquement plutôt marqués à gauche : la laïcité et le féminisme. Enfin, les deux points précédents ont pour effet de permettre de jeter des passerelles dans le champ politique et de frayer la voie à des alliances inédites. Il y a une ironie de l'histoire à constater que c'est précisément pendant la même période qu'est apparue, au sein de l'Islam mondial (pays musulmans et diaspora issue de l'immigration dans les pays occidentaux), une vague nouvelle de combats pour l'émancipation des femmes et leur égalité avec les hommes. Ironie redoublée par l'apparition d'un courant dit de " féminisme islamique " (deux notions dont l'incompatibilité est un des premiers articles de foi du credo islamophobe), qui non seulement s'exprime et agit mais, sous certains de ces aspects, représente une forme radicale de féminisme.
Il nous a donc paru urgent de présenter un dossier aux lecteurs d'Articulations, pour permettre à la fois de situer ce courant sous l'angle tant politique que théorique, de dissiper certains mythes à son sujet et d'ouvrir le débat. Les points de vue rassemblés ici présentent d'ailleurs des différences d'approche et d'évaluation, ce qui ne pourra que contribuer à élargir le questionnement. La seule attitude qui nous semble à rejeter est celle de la crispation bornée sur des certitudes aussi immuables que peu informées. C'est celle de tous les dogmatismes, religieux ou laïques.

  Qu'est-ce que le féminisme islamique ?
  Vers un mouvement de pensée et d'action féministe musulman en Occident
  " Il faut reconnaître aux autres qu'elles peuvent s'émanciper en suivant des voies qui leur sont propres "
  " Les féministes musulmanes utilisent la religion pour promouvoir l'égalité, les féministes islamiques utilisent l'égalité pour promouvoir l'Islam. "
  2010
  L'équité salariale entre les hommes et les femmes .pdf
  L’esclavage a évolué. Y a t’il eu progrès ? Pas vraiment ! (Fichier en pdf) (ETUDE)
  Le sapin de Noël
  Utopie et rationalité
  Articuler vie professionnelle et familiale : toujours une affaire de femmes ?
  Solitaires ou solidaires ?
  Alors que le sentiment d'appartenance paraît être encore puissant dans nos sociétés (supporters de clubs de foot, associations, mais aussi " églises ", sectes, nazisme, fascisme, ons eigen volk), la solidarité, l' " ensemble ", semble disparaître. Il est vrai que, depuis un demi-siècle en Europe, l'attitude du " chacun pour soi " est inculquée de plus en plus massivement par les médias dominants (télévisions, journaux, littérature, chansons, " cocooning ").
Alors qu'au début des années 70, la démocratie, le front, la collectivité étaient au centre des préoccupations et des revendications, aujourd'hui cela paraît de la vieille histoire dépassée. Est-ce vrai ? Si c'est vrai, est-ce universel ? Si c'est vrai, de quels processus est-ce le résultat? Si c'est vrai, y a-t-il eu volonté délibérée d'en arriver là et qui l'a exercée ? Est-ce faux ? Si c'est faux, la solidarité prend-elle d'autres formes, se manifeste-t-elle autrement ?
C'est partant de ces quelques constats, de ces questions dont une plus pointue encore, comment se fait-il que la première crise boursière du monde moderne (1847-48) ait provoqué des révolutions dans tous les pays d'Europe (à l'exception des royaumes belge et britannique) et que la dernière crise boursière (2008), plus grave, n'ait soulevé qu'une discrète indignation. Nous avons donc invité les auteurs à partager leur point de vue sur la situation.
  Chair et os demain
  Silence ! ou Le silence des hobereaux
  Mots croisés
  La fin de l'histoire
  Le savoir
 

Le savoir est une notion qu'on a quelque peine à définir et à caractériser.
Un premier élément de définition proposé par Alain Lercher1 est qu'il désigne ce que l'on sait par raison ou par expérience et que l'ensemble de ce qu'on sait est communicable à tous et vérifiable par tous. Le savoir est traditionnellement opposé à l'ignorance ou en philosophie, aux croyances et aux opinions. Les croyances et les opinions sont des généralisations hâtives; quelle que soit la conviction de celui qui les énonce, elles ne constituent pas un savoir.
Que penser des rencontres possibles, souhaitables, inimaginables entre les savoirs théoriques ou académiques, les savoirs construits sur l'expérience dits empiriques ou populaires et les savoirs techniques ? Comment fabriquer collectivement des " savoirs critiques ", une sorte de produit de synthèse entre ces différents savoirs, les uns et les autres étant nécessaires et complémentaires.

  Une leçon de Michel Foucault
  Entretien avec Angélique Del Rey
  Entretien avec Miguel Benasayag
  La croisière s'amuse
  Jack London, l'écriture vécue
  Monseigneur
  Une romance d'aujourd'hui
  La censure invisible
  Qu'est que la censure ?
Censure invisible ; censure implicite ; censure directe, diffuse ou complexe ; quelles sont les formes de la censure dans nos démocraties contemporaines. Que recouvre réellement dans le paysage médiatique actuel, la notion de liberté de la presse. Quelles contraintes, les différentes transformations économiques et technologiques des dernières décennies, font-elles peser sur les médias ? En d'autres termes, à quoi, nous, lecteurs, auditeurs ou spectateurs attentifs, devons-nous être vigilants quand nous recevons leurs messages ?
  Censure et Démocratie
  Quels contre-pouvoirs à la censure ?
  Ca, ça va pas passer !
  La propagande du progrès
 

 

2009

 

Individualisme et lien social (Fichier en pdf) (ETUDE)

  L'âge d'or
  Des cow-boys en dérive
  2009 : des anniversaires, des commémorations, des réflexions
  Mise en perspective d'un témoignage de producteur de café qui ne veut pas participer à un programme qui lui propose un avenir plus juste
  Éthique et pratique de gynécologue : certificats de virginité et réfection d'hymen
  L'éthique politique et l'éducation permanente
  Le sport
  A l'instar des pratiques artistiques, des arts et des plaisirs de la table, de démarches corporelles faisant du corps un vecteur de la voix, le sport aurait-il sa place dans l'organisation des stages pour adultes que nous organisons chaque été ? Pourquoi le sport est-il institutionnellement et politiquement considéré comme une matière culturelle, un levier d'insertion sociale ?
Parfois, (souvent ?) couplé à d'autres formes d'intervention dans les associations orientées vers les jeunes (maisons de jeunes, services de l'aide à la jeunesse, ...), le sport est un outil de l'animation socioculturelle, du travail social, de l'éducation non formelle créant une particularité " le sport de quartier ". A quelles fins ? Autant de questions qui ont animés la genèse de ce dossier.
Définir le sport reste une gageure tant l'évolution sociale et culturelle viennent brouiller les repères, tant le point de vue d'où on se place pour en donner une définition donne une variété de théories, tant la multiplicité des aspects qui pourraient être envisagés nous renvoie à la complexité de toute question, de toute situation.
Nous avons donc choisi de l'observer avec l'angle d'approche qui est le nôtre, l'entrée éthique, le regard critique, curieux parfois acerbe et une question fil rouge, en quoi, comment et sous quelles formes " le sport " serait-il utile, nécessaire et agréable à " l'Homme en société " ? Comment, par le langage, le discours, ici médiatique, fabrique-t-on le nouveau héros moderne, celui qui est capable de domination, d'asservissement, d'écrasement ? Que fait-on du corps ? Un corps machine ? Un corps technique ? Pourrait-on détourner la performance à d'autres fins que celles de la rentabilité, envisager le dépassement comme source de créativité ?
  Sport, perfomance et lien social : Point de vue de François BIGREL
  Sport, perfomance et lien social : Point de vue de Carlos PEREZ
  Sport, perfomance et lien social : Point de vue de philippon TOUSSAINT
  Repenser la performance
  Les maux du sport
  Les mots du sport
 
 
 
 
 
 
 
 

 

2008

 

La question de l’engagement : d’hier à aujourd’hui (Fichier en pdf)(ETUDE)

 
La question de la militance et plus largement celle de « l'engagement » revient aujourd'hui au devant de la scène. Nous avons déjà tous entendu lors d'une discussion « de toute façon, les gens ne s'engagent plus ». Ce genre de phrases chargées de nostalgie est monnaie courante.
Que signifie cette nostalgie? Était-ce réellement mieux « avant »? Est-il pertinent de soutenirque les gens ne s'engagent plus, ou en tout cas, « moins » qu'avant?
Nous avons tenté de questionner cette notion « d’engagement », d’en apprendre davantage,
d'une part sur ce discours nostalgique et d'autre part, sur ce qu'est l'engagement aujourd'hui.
 

Le financement alternatif de la sécurité sociale en Belgique (Fichier en pdf)(ETUDE)

 
Le système belge de sécurité sociale s’inscrit très largement dans le modèle
continental. On est donc couvert contre certains risques parce que l’on est assuré
et, ce qui permet d’être assuré est le fait de travailler. Il en découle que le
financement de la sécurité sociale est tributaire de cotisations sur les salaires ou sur
les revenus des indépendants.
Mais qu’en est-il réellement ? Si les cotisations sociales des travailleurs sont encore
aujourd’hui la principale source de financement de la sécurité sociale, quelles sont
les autres sources et ne faudrait-il pas encore en introduire de nouvelles. Si c’est le
cas, quelles en seraient les conséquences. Tout n’est pas seulement une question
« économique ». La sécurité sociale est un outil de solidarité et la façon de le
financer n’est pas neutre par rapport à cette solidarité.
 
 

Mai 2008, 40 livres plus tard...

 
 
L'obscène
 
De l'idée à la définition, que nous disent les dictionnaires ? Le caractère obscène est-il seulement d'ordre sexuel ? A partir de quand parle-t-on de pratiques obscènes ? Qu'est-ce qui est décent/indécent, avouable/inavouable, montrable/non-montrable ? Où et comment cela se passe-t-il dans la société ? Autant de questions que nous aborderons tout au long de ce dossier.
Dans un premier temps, nous ferons un détour par la fabrication des films pornos.
Dans un second temps, nous nous en éloignerons pour élargir l'analyse à la question de la transparence, cette volonté contemporaine de vouloir tout montrer, présentée aujourd'hui comme valeur incontestable. La pornographie étant entre autre chose une expérience radicale de la transparence. Nous le verrons.
Chacun des entretiens est intéressant en lui-même. Il nous semble néanmoins qu'il
y ait un cheminement dans la réflexion et que ces entretiens gagnent dès lors à être lus dans l'ordre de publication. Ce dossier est une étape supplémentaire dans notre réflexion sur l'éthique du formateur,
la déontologie de la formation. Obscène et pratiques de formation pourraient être la suivante.
 
 
 
 
 
 
 
Le CESEP, organisation terroriste ?
 
Vous ne savez pas ce qu'est la loi du 19 décembre 2003 ? Allez à la case
" prison " ! Vous contestez l'ordre établi en public ? Allez à Guantanamo ! Vous signez une pétition pour empêcher l'Etat de privatiser les écoles ? Allez en enfer ! La loi belge du 19 décembre 2003 qui organise la lutte contre le terrorisme peut vous priver, du jour au lendemain, de tous vos droits démocratiques prévus par la Constitution. Le saviez-vous ? Il suffit qu'un " Adolf " belge soit élu. Il ne resterait plus qu'à réactiver le fort de Breendonck. Tout est prêt ! Il ne manque plus que la décision d'appliquer cette loi. Ce qui a déjà été entrepris par des juges zélés. Avant de se lamenter parce qu'il est trop tard,
informons-nous. Lisez d'urgence ce dossier.
 
 
 
 
 

 

2007

 
 
Le polar
 
En 1992, la Revue nouvelle1 consacrait un dossier au polar dans son numéro d'octobre estimant que ce dernier méritait bien un dossier au vue du peu d'intérêt accordé par les institutions littéraires belges.
Qu'en est-il aujourd'hui, quinze ans plus tard, en Communauté française ? Quelle est la stratégie des éditeurs aujourd'hui en Belgique ?
La littérature policière, le roman noir se distinguent de la littérature, dite
" blanche "? Est-ce un genre mineur ? Une littérature populaire ? Une littérature vivante ? Polar, néo-polar ou roman noir, quelles sont les différences ?

Dans le roman policier, on retrouve une science de l'efficacité narrative, le sens du suspens, les clefs d'un dénouement inattendu, quels sont les ingrédients à réunir pour un " bon " polar ?
Situer le genre en Belgique et son apparition dans notre histoire culturelle. Ya-t-il un roman policier, un roman noir belge ? Quels seraient les auteurs à avoir lu au moins une fois dans sa vie ?
Peut-on dire que les polars sont nos contes modernes, notre mythologie contemporaine, un moyen d'exorciser nos vieux démons, de débrider nos inconscients réprimés ou de dénoncer, de remettre en question les fonctionnements de notre société ?
Dans quelle mesure, le roman policier se fait-il le reflet de la réalité sociale, politique et économique de son époque ? Dans quelle mesure, cette littérature porte-t-elle au travers du récit, des personnages et de leur environnement, un regard sur son temps, un regard sur l'histoire et fait-elle apparaître en transparence les valeurs, les préoccupations ou les aspirations collectives propres à son contexte ?
Autant de questions que nous aborderons à la veille de Noël pour le plaisir de lire, d'écrire ou d'offrir.
Rencontres avec un analyste, Patrick Moens, un libraire, Alain Devalck, un représentant de la Communauté française, Christian Liebens et enfin une auteure bruxelloise, Pascale Fonteneau.

1. Mensuel sociopolitique et culturel fondé en 1945

 
 
Le populisme de plus en plus populaire ?
 
Populisme politique, populisme culturel, populisme médiatique :
le terme est mis à toutes les sauces tant il est chargé de sens, tant il flirte avec l’imaginaire de la vie en société. A l’inverse de populaire, il est péjoratif. Son origine remonte à la Russie Tzariste de la deuxième moitié du 19ème siècle où il a désigné un socialisme rural, romantique et communautaire. C’est le seul exemple où les revendications d’un mouvement populiste, parce qu’elles ont été peu ou mal entendues, se sont radicalisées. Ailleurs, les populistes veulent tout simplement mieux s’installer dans le système – la démocratie – en place : ils s’appuient sur des valeurs populaires pour être calife à la place du calife.
C’est comme l’explique Eric Corijn, une conception container dans laquelle on met tout et n’importe quoi. On peut l’utiliser, comme le note Vincent de Corebyter, pour dénoncer les manœuvres anti-élitistes et démagogiques de certains qui prétendent parler et penser au nom du peuple. Ou encore pour stigmatiser quelqu’un en voulant l’isoler par un terme connoté très négativement. Olivier Paye pointe trois éléments récurrents dans les idées qualifiées de populistes : premièrement, elles sont populaires, deuxièmement, elles ne sont pas conformes aux valeurs morales estimées être celles de la société dans laquelle elles se développent et troisièmement, elles manquent de rationalité politique, elles apportent de fausses solutions aux problèmes posés. Chantal Dricot dégage du terme deux constantes : la référence à des valeurs communes et à un ferment unificateur.

Clés d’interprétation
Ce dossier vous donne des clés d’interprétation des, du populisme. Qui n’est pas révolutionnaire, loin s’en faut. Qui reste ancré dans le système démocratique, au contraire des revendications – cachées – de l’extrême droite. Qui traduit une profonde nostalgie d’une ancienne époque, où effectivement l’on pensait, l’on priait, l’on se battait et l’on parlait pour le peuple, sans d’ailleurs lui demander son avis. Qui trompe les gens, ce peuple là même qu’on prétend comprendre. Et qui est quelquefois (de plus en en plus ?) alimenté par un certain discours d’experts qui, laissant entendre que seul un langage complexe est à la mesure de la complexité de la réalité comme le souligne Chantal Dricot, confisque la parole au “citoyen lambda” pour la laisser aux bons soins des spécialistes. L’alternative pourrait être, note Vincent de Corebyter, de faire le pari du partage de l’intelligence…
 
 
 
 
 
 
 

Mourir pour son travail

 
 
« Toutes les grèves du monde ne pourront par ailleurs rien changer à cette équation : le
financement des pensions est intenable à terme, il doit être adapté par égard aux
générations à venir ». Voilà le genre de chose que l’on peut lire dans la presse concernant
les pensions.
Aujourd’hui, le discours dominant considère les retraites comme un luxe qui sera bientôt
impayable. Ce même discours va souvent plus loin et propose des solutions : diminution des
prestations, augmentation de la durée de la carrière, privatisation totale ou partielle du
régime des retraites.
 

 

2006

 

Les socialistes en débat

 

« Le débat au sein du PS »

 

Spécial  Elections

 

Ils ont le droit d’être jeunes…

 

Jeunes, les nouvelles formes d’engagement

 

Priomovotants : les élections, un moyen de reconnaissance ?

 

Pourquoi la presse alternative se cache-t-elle ?

 

Conciliation vie privée/vie professionnelle

 

Le système des pensions expliqué à ma nièce

 

Vlanderen 2084

 

«La presse alternative, ses spécificités, son lectorat » (Fichier en pdf) (ETUDE)

 
Le monde de la presse écrite alternative abrite une pléthore de titres tout aussi variés, originaux, différents les uns des autres. Mais ce monde, aussi dynamique qu’il soit, est, en définitive, plutôt méconnu du grand public. En outre, il l’est aussi des professionnels de la presse qui le délaissent généralement, préférant observer les grands médias
généralistes dont le public est plus considérable. Ce faisant, il nous semble qu’ils passent à côté de beaucoup de choses qui font, aujourd’hui, la richesse du monde de la presse écrite .
 

 

2005