Pratiques et expériences d'animation et de formation

 

  2012
  Dis-moi qui tu chantes...
  L'animation socioculturelle flirte avec le politique parfois avec l'artistique.
On retrouve des ateliers artistiques qui ont ceci de spécifique d'être sur des processus de création collective s'apparentant à des démarches d'éducation permanente.
On retrouve aussi des projets socioculturels dans lesquels l'animateur s'est emparé d'un outil artistique en soutien à son action.
Quelle que soit l'option prise, le postulat de ces animateurs est de considérer l'oeuvre artistique comme un des chemins d'accès au politique. Avec "leurs publics" ils mènent un travail d'analyse critique, de réflexivité collective. Ils démontent les mécanismes de subordination du pouvoir de l'homme, de la femme, du marché, des médias, de l'argent, de l'amour, des religions, …
Et puis, parfois, ils s'arrêtent et s'interrogent : en quoi, comment, à quel moment et sous quelles conditions l'outil audiovisuel, le théâtre-action ou le slam peut-il venir en soutien à mon action ? Ils sont à l'affût.
Et la chanson ? Serait-elle un de ces outils ? La chanson politique ? Qu'en est-il aujourd'hui ?
Je rencontre Aline Dhavré1 à qui je pose la question. Elle me parle alors de poésie l'associant à la chanson par une histoire commune, par la légèreté des moyens techniques mis en oeuvre : un crayon, un papier, une voix, par le côté "voyageur" de ces formes artistiques.
Elle a ses coups de gueule. Alors que les
autres arts demandent essentiellement des moyens de production, un travail d'équipe, des infrastructures et des moyens financiers, la chanson et la poésie ont surtout besoin de moyens de diffusion.
Elle a ses coups de coeur aussi. Le slam a aussi à voir avec les ménestrels du moyen-âge.
Elle a un point de vue sur l'histoire de la chanson liant transformations sociales et mutations technologiques.
Elle accepte d'écrire.

1. http ://www.alinedhavre.org

Dis-moi qui tu chantes...
La chanson vient du fond des âges
La Culture au peuple
  Un paysage explosé
  L'action culturelle, face à la dispersion
  Eric BLANCHART : L'outil informatique doit être mis au service de l'insertion socioculturelle
  2011
  Comprendre la violence
  Travailler le social : rencontre avec une A.S de choc
  L’improvisation théâtrale, outil d’intervention systémique. Et si tout n’était qu’une histoire d’interactions ? (Fichier en pdf)
  Maud VERJUS : C'est vrai, l'éducation permanente n'est pas confortable!
  Agnès DERYNCK : Il faut garder un juste équilibre
  Comment travailler avec le doute ?
  L'évaluation aujourd'hui
  Le doute méthodique
  Christan VAN CUTSEM : tout est une question de sens !
  Respecter la diversité
  2010
  L'identité professionnelle des formateurs en alphabétisation (Fichier en pdf) (ETUDE)
  Savoir partagé
  La formation est le métier des possibles
  Une maison en plus : une charte déontologique sur le port du voile
  Comment rester ou devenir des agitateurs professionnels ?
  La rue au bout du fil
  La prescription de formation, version off
  Jean BLAIRON : Aujourd'hui c'est le capital culturel qui fait richesse!
  Les coachs sont la solution
  David CLAYSSENS : nos"publics" ne sont pas des marchés!
 

 

2009

  Apprendre à apprendre, une clé pour la formation tout au long de la vie
 

Qu’est ce qu’une société sécuritaire ?  En quoi ce type de dynamique de société interroge notre place de formateur ?

  Fernand MAILLARD : cultivons nos différences !
  Le projet
 

La notion de projet est une figure importante de la société contemporaine. Née dans le secteur industriel dans les années '20, remise à l'honneur essentiellement sous sa dimension collective fin des années '60, elle s'est propagée à tous les pans de la vie des individus, des groupes, des organisations. Au quotidien, chacun est aujourd'hui amené à devoir se définir, se positionner, se démarquer par rapport à ce qu'il est convenu d'appeler des projets culturels, organisationnels, personnels, pédagogiques, professionnels ou encore politiques. La diversité de contextes institutionnels auxquels la notion de projet se réfère et la quantité de littérature qui abordent ce thème témoignent à la fois de sa prééminence et de sa force, mais permettent également d'en pointer l'extrême complexité et parfois la fragilité.
Les champs de l'éducation, du travail social, socio-culturel mais aussi de l'artistique n'échappent pas à cette règle. La plupart des textes fondateurs des politiques actuelles ont intégré cette sémantique, au travers de notions telles que " la mise en projet " des demandeurs d'emploi, le " projet d'établissement scolaire", la " pédagogie par projet ", le " plan quadriennal " ou encore le " contrat programme ". Les notions de " projet individuel" et de " projet collectif " occupent quant à eux depuis longtemps une place prépondérante dans les réflexions autour des politiques et pratiques socio-culturelles et de formation. Au travers des concepts de participation et de citoyenneté notamment, les différents décrets positionnent ainsi de façon claire l'importance d'un modèle d'intervention plaçant les individus au centre des processus démocratiques, citoyens, éducatifs.
Phénomène devenu emblématique, cette approche de la vie privée et collective pose néanmoins un certain nombre de questions méthodologiques et éthiques que nous nous proposons, dans ce dossier,
de réinterroger : quel sens et quelles balises éthiques donnons-nous au concept de projet aujourd'hui ? Comme animateurs, formateurs d'adultes, coordinateurs, quelles implications l'intégration de la pratique du " projet " a-t-elle dans nos actions quotidiennes ? Quels apports peuvent avoir nos démarches de formation sur la structuration de projets individuels, collectifs et organisationnels chez nos stagiaires ? Voici quelques questions auxquelles nous vous invitons à réfléchir avec nous. Dans ce dossier, ces interro-gations seront plus particulièrement nourries par une synthèse de nombreux écrits de F.Tilman et D.Grootaers, membres de l'ASBL Le Grain1, impliqués de longue date dans la mise en œuvre et l'analyse des Pédagogies Emancipatrices, et le regard et l'analyse tout en subtilité d'Eric Mat, animateur directeur du centre culturel d'Andenne.

1. Le Grain ASBL. Atelier de Pédagogie Sociale.Rue du Marteau, 19. 1000 Bruxelles.

Le concept de projet , petite analyse critique d'un terme omniprésent
La pédagogie du projet : des questions éthiques essentielles
Pour une pratique émancipatrice du projet
Vivre le projet : une démarche de compagnon bâtisseur
  Laure VAN RANST : Internet est un outil, pas un ami !
  Réjane PEIGNY, parcours de formateur
  La prescription de formation
 
 

 

2008

 

La comptabilité, c’est plus qu’un logiciel comptable

 
 
Nous tentons dans cette étude de mettre en évidence quelques pistes de
compréhension de la démarche des jeunes qui entrent dans une formation en
alternance pour se préparer à un métier et poursuivre leur parcours scolaire, qui
décrochent et quittent l’institution avant d’obtenir leur certificat de qualification
professionnelle.
Le départ « prématuré » de jeunes élèves en formation scolaire en alternance
préoccupe une institution de formation qui d’une part relève de cette manifestation
un constat de relative inefficacité de son dispositif et d’autre part s’inquiète de la
« non insertion » des jeunes dans le monde professionnel pour lequel il est sensé les
former. La situation des départs prématurés des jeunes, par son ampleur et sa
récurrence mais aussi par les caractéristiques du public concerné, éveille des
inquiétudes au sein de l’équipe pédagogique.
 
 
 
 
 
 
 
 

 

2007

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Genderchek : outil pour concilier vie professionnelle - privée

 

 

2006

 

Théâtre action

 

Gabriel Maissin, Parcours de formateur

 

Supervision collectives

 

Démarches de supervision collectives et questions éthiques

 

Si le monde était… par Michel Steyaert

 

Jean-Luc Manise, Parcours de formateur

 

Eric Vermeersch, Parcours de formateur

 

L’insertion socioprofessionnelle

 

« C’est moi qui pilote »

 

La formation professionnelle, une responsabilité partagée …

 

La participation comme levier d’Education permanente

 

Le cinéma, support pour l’alphabétisation conscientisante

 

L’écriture pour sortir du surendettement

 

Jacques Pluymaekers : Parcours de formateur

 

Chutney, une option nouvelle

 

Proposition systémique pour l’Education permanente

 

Effets des formations longues et transfert de l’action (ETUDE)

 
En 1975, Marcel Hicter rassemble l’ensemble des pratiques socio-culturelles sous le terme d’animation, tout en précisant l’objectif majeur de ce secteur : amener le public à une meilleure compréhension et à la maîtrise de l’environnement humain. En d’autres termes, le secteur socio-culturel a bien pour mission non pas d'offrir des produits à un public passif, mais de contribuer à l'éducation, l'évolution, l'implication des sujets citoyens dans leur environnement et leur histoire. Dans cet esprit, les personnes engagées dans ce secteur défendront fermement le postulat selon lequel la démarche adoptée dans l’action, quand elle ne constitue pas l’objectif même de celle-ci, importe bien plus que l’offre finale livrée au public.
 

Le concept de projet personnel en formation (ETUDE)

 
La notion de projet est une figure importante de la société contemporaine. Née dans le secteur industriel, elle s’est propagée à tous les pans de la vie des individus. Au quotidien, chacun est aujourd’hui amené à devoir se définir, se positionner, se démarquer par rapport à ce qu’il est convenu d’appeler des projets culturels, organisationnels, personnels, pédagogiques, professionnels ou encore politiques. La diversité de contextes auxquels la notion de projet se réfère et la quantité de littérature qui aborde ce thème témoignent à la fois de sa prééminence et de sa force, mais permettent également d’en pointer l’extrême complexité et parfois la fragilité.