Les mutations sociales, économiques, politiques, culturelles ou environnementales auxquelles sont confrontées nos sociétés et les défis qu’elles nous amènent à relever sont nombreux et leur importance souvent cruciale. La montée des intolérances et la lutte contre le racisme ; la perte de pouvoir de la sphère politique et le discrédit dont elle souffre ; la difficile conciliation des vies professionnelle et privée ; la remise en cause des modèles socio-économiques, voilà quelques uns des thèmes abordés dans cette rubrique. A travers ces analyses, il s’agit, à notre mesure, de diversifier les points de vue, susciter le débat, structurer la complexité de l’environnement pour la rendre plus accessible et augmenter notre capacité à agir sur les éléments qui la composent.
Les articles rassemblés dans le Journal de Culture & Démocratie consacré aux Capitales Européennes de la Culture (CEC) se rejoignent autour d’une critique régulièrement formulée à l’égard des espaces de participation citoyenne, à la fois sur les scènes académiques et associatives. On y constate de l’absence de bon nombre de participants potentiels, voire de leur… lire l’analyse
Les organisateurs du séminaire m’ont invité à discuter de participation au travail, et en particulier des charges qu’elle fait peser sur les personnes. Pour aborder cette question, il faut tout d’abord comprendre ce dont il est question lorsque l’on mobilise l’adjectif « participatif » : à quelles activités se rapporte-t-il ? lire l’analyse
Il y a un peu plus d’un an, en septembre 2016, le directeur financier de Caterpillar Inc. annonçait l’arrêt des lignes de production à Charleroi. En septembre 1984, le dernier charbonnage de Wallonie fermait ses portes. L’économie industrielle continue à s’effacer, des morceaux du glacier tombent dans l’océan et disparaissent inexorablement de notre vue. Avec… lire l’analyse
Une idée flottait, un peu volatile, un peu indomptée dans un coin de ma tête. J’étais juge de paix depuis dix ans quand j’ai décidé de la concrétiser. En la mettant en œuvre, je voulais en réalité deux choses. Je voulais d’une part traduire toute l’intensité des situations que la justice de paix est amenée… lire l’analyse
Au cours de la « marche des réparations », qui traversait une grande partie des communes wallonnes au plus haut taux de pauvreté, nous avons fait étape dans la cité sociale de Bois-du-Luc à Houdeng-Aimeries, commune de La Louvière. Cette cité, les carrés de Bois-du-Luc, compte 162 maisons et borde le site de l’écomusée, premier… lire l’analyse
De Tournai à Hastières – Du 20 au 27/05/2017 Samedi 20 mai – Tournai – Wiers – 15 km. Claire – Martine – Mathieu – (Anne) Sur le Terrain Populaire au Quai du Luchet d’Antoing, quelques constructions de jeux en bois de palettes. Pas grand monde… C’est de là que nous démarrons. lire l’analyse
Lorsqu’on arrive quelque part en marchant, la rencontre s’en trouve étonnamment facilitée. Nous avons pu l’éprouver à plusieurs occasions. Il y a certes quelque chose qui tient au res-pect de l’effort fourni et du temps passé, mais sans doute y a-t-il aussi quelque chose qui vient de la posture debout, repérable, progressant à partir de… lire l’analyse
Ils étaient militants. De gauche. Ils vivaient une période étrange. Quel militant n’a pas vécu des temps troublés ? Si les jours filaient droit, pourquoi militer ? Il y a tant d’autres choses à faire. Où que portait leur regard, ils ne voyaient que des paysages contrastés. Un œillet de la couronne mortuaire du fascisme… lire l’analyse
Dans les sociétés démocratiques, la référence à la citoyenneté constitue l’arrière plan normatif des rapports sociaux. Nous pouvons en effet nous attendre, individuellement et collectivement, à y être traités comme des êtres « libres et égaux en dignité et en droits. », conformément à l’Article premier de la Déclaration universelle des droits humains. Cette attente… lire l’analyse
Un siècle. Juste un siècle. A quelques jours près, quelques semaines, nous ne savons plus… Mais tout un siècle. Deux regards qui se croisent, qui s’accrochent. Ils fuient, balaient l’horizon, cherchent un lieu salvateur où se réfugier, un objet auquel s’accrocher mais ils reviennent sans cesse plonger dans la pupille de l’autre. Les cœurs tressaillent,… lire l’analyse
Alors, comme cela Monsieur Michel, votre parti serait le seul qui puisse apporter les réformes nécessaires dont la Belgique a besoin. Rien que cela ! lire l’analyse
N’est-il pas temps que le quotidien des travailleurs cesse de contredire l’idéal démocratique qui fonde notre société ? Est-il possible de parler de démocratie dans le cadre du travail salarié ? lire l’analyse
En effet, la robotisation et plus généralement le recours à un panel de nouvelles technologies et de nouvelles façons de faire engendrera inévitablement une destruction massive de postes de travail. lire l’analyse
Vous venez me voir il y a dix ans. Vous voulez me rencontrer pour me parler d’un projet. J’anime des ateliers d’écriture. J’accompagne des projets littéraires. Je vous reçois chez moi. lire l’analyse
Une première analyse tend à démontrer que la seule pensée économique néolibérale est porteuse du totalitarisme. Dans cette deuxième analyse, je souhaite montrer que les autres ficelles utilisées par le neolibéralisme pour asseoir sa prédominance relèvent elles aussi de pratiques dictatoriales. lire l’analyse
Cette première partie a pour but de démontrer que le néolibéralisme, sous le seul angle de son analyse économique, est porteur du totalitarisme. lire l’analyse
Profitant de leur passage à Bruxelles dans le cadre de l’exposition « Des images et des mots », proposée par la Galerie 100 titres à Saint Gilles, nous avons rencontré Hubert Froidevaux, alias Plonk (ou Replonk ?), pour une petite causerie à propos de l’absurde. Depuis la fin des années 90, le collectif helvétique Plonk… lire l’analyse
Prise de conscience métaphysique ou expérience qui se vit dans les tripes ? L’absurde, c’est les deux ! Le sentiment que le sens échappe, que la contradiction s’insinue ne laisse personne indifférent, tant nous avons besoin de comprendre, tant la logique nous structure et nous rassure. lire l’analyse
L’absurde, c’est un regard sur les choses. Un regard qui décale le sens, qui met au jour un conflit de significations. Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui seraient susceptibles d’être absurdes, mais bien la façon dont nous les appréhendons qui nous les fait voir telles : je regarde le monde et, régulièrement ou… lire l’analyse
Si j’ai choisi d’aborder l’absurde par le biais des villes, c’est parce qu’aujourd’hui, en Europe, 80% de la population vit dans les villes1. Nous assistons donc à un bouleversement des modes de vies. Mais comment ces villes sont-elles pensées ? Par qui ? Pour qui ? L’urbanisation croissante regorge d’absurdités dénonçables, dénoncées. lire l’analyse
On se passe trop volontiers des poètes dans les luttes. Le social fuit désormais la poésie, on ne sait pas pourquoi. Ça n’a pas toujours été comme ça. Il y avait Frédéric Nevchehirlian l’autre semaine au Festival des libertés. I a enregistré des textes de Jacques Prévert, magnifiques, inconnus des livrets scolaires, écrits du temps… lire l’analyse
Depuis l’annonce de la fermeture de Caterpillar, une véritable unanimité règne dans les discours : tous parlent de la sauvegarde de l’emploi et s’inquiètent du chômage qui menace le personnel de l’usine et les sous-traitants. Même le MR s’y est mis ! Mais au-delà de la dénonciation de l’injustice et du mépris que subissent les… lire l’analyse
Nous proposons ici de croiser les regards de deux économistes sur la fermeture de Caterpillar. Entre le local austère de l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte où Xavier Dupret nous reçoit, et le petit salon de la banque Degroof Petercam où Bruno Colmant nous attend, il n’y a que deux kilomètres à parcourir. Malgré cette proximité géographique,… lire l’analyse
« De certaines fautes commises au sein des associations et que je ne prétends ni nier, ni déguiser, ni pallier, les ennemis du socialisme prétendent tirer des conclusions contre un principe qu’ils sont d’autant plus pressés de condamner qu’ils le craignent davantage ». lire l’analyse
On a beau être le plus attentionné possible, ça pousse. Nous ne sommes pas assez nombreux, c’est pour ça. Avant, dans le temps, il y a quinze ou vingt ans, juste après la fermeture, il y avait toujours quelqu’un qui venait tondre. Maintenant, il y a juste moi. Mais j’ai vingt ans de plus, ça… lire l’analyse